Sacré Con de Sacrifice!

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Tout ce qui évoque le sacré m’intéresse ! Vous avez déjà réfléchi à cette notion du sacrifice, qui vient quand-même du mot sacré ? L’étymologie dit « faire sacre » ! Qu’est-c e que le sacré ? Ce qui est précieux ? Essentiel ? La vie ?

Me connecter à mon Essence…depuis mes 10 ans, ce moment où j’ai peut-être conscientisé que je m’en était sans doute éloignée, a émergé ce sentiment persévérant qui m’a poussé à visiter le sacré et explorer le Christ, qui est pour moi, l’énergie puissante de la vie.

Pénétrant au plus proche de moi-même, invoquant la vastitude et la vie à s’y exprimer toujours plus. J’ai sacrifié ce qui m’écartait de l’essentiel, m’était essentiel mais me conditionnait, pour finalement trouver l’Essentiel en moi.

J’ai pensé à cette parabole d’Abraham qui sacrifie à Dieu ce qu’il a de plus précieux, son fils Isaac (curieusement mon fils s’appelle aussi Isaac !). Mais Abraham n’a pas compris. Il l’a associé a une épreuve de foi et son référentiel d’offrande païenne. Alors que Dieu voulait simplement dire consacre ton fils !

J’ai trouvé une explication qui va complètement dans ce sens.

Tout comme Abraham en souhaitant m’élever, exprimer plus de vie en moi, j’ai retraversé tout ce que je suis (l’histoire de l’humanité, de mes ancêtres, de mes parents, inscrite dans mon ADN, générant certaines souffrances et limitations). Je l’ai revisité pour en faire sacre, le pacifier, l’unifier. Cependant induit par qui j’étais, ce qui était erronées m’a poussé à sacrifier ce qui m’était aussi le plus précieux.

Dans mon cas, je me suis éloigné physiquement de la famille, patrie, sécurité, pour me rende compte à quelle point cela m’était précieux. Ensuite j’ai troqué l’aspect viscéral (le besoin) par la qualité de la relation, garder un lien authentique. Puis, j’ai reconstruis ce qui me semblait essentiel et j’ai été amené à épurer encore, et m’en détacher à nouveau.

Ce processus a brûlé le superflu et m’a amené à ressentir que la vie (Dieu) qui s’auto-génère en moi m’apporte tout réconfort ! Et mon humanité, j’en prends soin. Je la consacre surtout par ce que je vis désormais que Dieu y est. Tout est là ! Mon cœur, mon corps, mes enfants, ma famille, ma terre !

L’homme se trouve en se perdant, meurt en naissant, et naît en mourant, se sacrifie pour se consacrer. Quelle sacrée créature !

 

Elisa Beelen,en terre sacrée, le 01.12.17